Toujours aussi consciencieux, je n’avais pas lésiné sur les réparations mécaniques à Siem Reap, n’hésitant pas à changer une pièce légèrement usagée pour une pièce de rechange flambant neuve. Au grand étonnement  des garagistes d’ailleurs. 

Cela n’a pas été suffisant semble-t-il.

Un “contrôle de routine” chez un garagiste à Phuket s’est révélé plus que nécessaire : les freins n’avaient pas été tous refaits, l’huile du circuit de freinage n’avait pas été vidangée comme il se doit, la graisse sur les roulements des roues n’était pas la bonne graisse...

Donc une bonne semaine passée au garage, bus et chauffeur compris, histoire que j’en apprenne un peu mécaniquement...

Pour ceux qui n’y connaissent rien en mécanique (alors que c’est vraiment tout bête...) : la graisse sur le moyeu, à gauche de l’écran, est beaucoup trop solide, et donc inadaptée. Les roulements sont a sec, et peuvent chauffer et casser.

L’huile a fuit des pistons de frein sur la droite, les joints étant trop vieux.

Ah le frein a main ! Celui-là même que j’avais fait réparer juste avant de partir... Pour être honnête, on n’a pas trop laisser le temps aux mécaniciens à Siem Reap pour travailler correctement.  Et effectivement, il restait des “bouts de fer” provenant de la casse antérieur du système interne du frein.  Qui, tout le monde le comprendra, empêchait le système de bien fonctionner...

La beauté d’un camping-car, c’est que ce n’a ne reste rangé jamais très longtemps.

Dit plus prosaïquement, c’est vite en bordel.

Cela dit, je l’ai cherché aussi : je me suis mis en tête de nettoyer les réservoirs d’eau propre, au fond desquels flottait un léger dépôt sablo-terreux orangé, provenant sans aucun doute de l’eau du puit à Siem Reap. Donc d’enlever les assises de sièges, sous lesquels sont les réservoirs.

Tout aurait pu se passer rapidement si le système d’évacuation dans chaque cuve n’avait pas fait un rebord d’un petit centimètre, ne me laissant pas le choix d’écoper l’eau restante avec un torchon, à quatre pattes, avec l’ouverture de la cuve frottant très désagréablement sur mon bras à chaque passage.

Bref, les cuves d’eau, vaut mieux les laisser fermer...

12 mars 2015

12 mars 2015

Ah le petit muret juste a l’angle du parking, chez Su... Quand je l’ai vu la première fois, je me suis dit qu’il était franchement mal placé. Et quand je l’ai lourdement cogner en sortant le bus, j’ai bien compris que j’avais eu raison. J’ai fait une sacrée estafilade, à cheval sur les deux portes de soute droite. Le muret faisait 50 cm de haut, gris comme le sol, et une voiture bêtement garée en face m’avait empêché de faire une manoeuvre large.

Ce sera l’occasion de constater que la peinture n’avait pas été bien faite, s’écaillant d’un simple coup de spatule.

Et l’occasion d’une journée tendue avec Su, qui aurait pu mettre un peu moins de coeur à montrer son exaspération devant la grosse éraflure.

Ah que Papa a l’esprit vif !

Pour son deuxième plâtre, j’avais demandé à Su de voir si l’hôpital n’avait pas des solutions plus pratiques pour prendre la douche, voir se baigner, que de mettre des sacs plastiques géants fixés avec moult élastiques.

Eh ben oui ! L’hôpital, qui bizarrement doit faire quelques plâtres chaque semaine, avait ça en stock.

Et pas de la chaussette en plastique à 2 balles made in China. De la vraie chaussette en latex, avec système de vide d’air, made in China.

Lulu était aux anges ! A lui les vagues chahuteuses, à lui les longueurs en crawl à la piscine municipale !

Une photo du garage que j’aime plus que tout, qui me rappelle de bons souvenirs.

J’avais été assez rigoureux de ce côté là à Siem Reap, luttant jour après jour contre tout rangement et toute organisation de mon lieu de travail.

12 mars 2015

14 mars 2015

15 mars 2015

18 mars 2015

19 mars 2015

Su étant repartie à Siem Reap pour quelques jours (2 semaines en tout, mine de rien), j’ai décidé de dormir dans le bus, au bord de la plage, avec les enfants. Et avec leur cousin et cousine. Donc 5 enfants en tout...

Super spot à la plage de Layan. Ce sont toujours les matins “matinaux” que je préfère, avec cette lumière si particulière, cette fraicheur toute relative, ce calme... 

21 mars 2015

THAILANDE 02

menuMenu.htmlMenu.htmlshapeimage_5_link_0
Thailande_3.html
Thailande.html

Je disais donc, 5 enfants...

5 enfants dans un camping-car, bizarrement, se gère différemment que dans une grande maison, avec un grand jardin, une piscine et un skate park, des grandes douches et une belle cuisine équipée.

Je ne l’avais pas compris, je le saurai maintenant...



Et que dire de la plage, qui offre un fabuleux terrain de jeu pour les enfants, et pas mal de tension pour le Papa qui voit débarquer ces chers bambins plein de sable sur les pieds et dans le maillot de bain, dans son petit bus tout propre...

La petite douche extérieure s’est révélé être la chose la plus intelligente que j’ai fait...

Heureusement que j’ai un peu de marge avec l’eau propre, car les douches s’enchainent à un bon rythme dans la journée.

Une maman est même venue me voir avec sa petit fille pour qu’elle puisse se doucher un peu, les douches publiques étant en rénovation.

La vie est triste sans télé et sans wifi. Alors on fait semblant de lire, le temps que Papa s’endorme.

Oui mon petit Lulu, c’est bien de faire la vaisselle ! Bon, faut y aller molo sur l’eau, mais les assiettes ne risquent pas de casser, et boire au goulot de la bouteille évite de laver tous ces verres en plus.

22 mars 2015

21 mars 2015

Su n’étant pas là, j’en profite pour faire du tri dans le tiroir à linge des enfants, avec bien sûr leur aide et consentement. Et il y a vraiment beaucoup d’habits à donner, entre ceux déjà trop petits, trop usés, plus à la mode...

Quand je dis “Su n’étant pas là”, c’est parce que Su a tendance à en prendre toujours trop. Que ce soit pour un pique-nique ou un week-end à Phnom Penh avec les enfants, il y en a toujours 10 fois trop. Les pique-niques se transforment en “catering event”, avec la logistique qui va avec, le temps passé à la préparation la veille, et le temps passé à tout laver en rentrant. Et partout où l’on va, les enfants ont la possibilité de changer 2 fois par jour tous leurs habits, tous les jours... Faudra que ça change !

Malgré la chaleur et la plage toute proche, Lalo a insisté pour travailler son CNED. Quel garçon sérieux et travailleur. Il tient beaucoup de son père.

Nai Harn beach. Notre bivouac pour 3 nuits. Plutôt très sympa, à l’ombre des arbres, à 30 mètres de la plage, calme, avec une petite brise.

Petite brise qui a fâcheusement tendance à se volatiliser le soir. Les nuits restent encore un peu chaudes pour moi.

Et bien sûr qui dit ombre, dit fraîcheur, mais aussi pas de soleil. Et pas de soleil, pas de recharge des batteries. Nos réserves en électricité commencent a sérieusement baisser...

Je tente le tout pour le tout un soir, en demandant gentiment à un petit restau si on peut se brancher pour la nuit. L’explication est longue, je souris de toutes mes dents, je baragouine mes 3 mots de thaïlandais, et c’est finalement OK. Mais leur petite installation délivre du 207 volts, pas assez pour recharger... La pauvreté est parfois pesante.

22 mars 2015

23 mars 2015

23 mars 2015

18 mars 2015

24 mars 2015

En même temps que nos batteries se vident, nos réservoirs d’eaux usées se remplissent.

Après avoir vainement cherché où vider mon purin, je me rabats sur une station service, où logiquement on devrait trouver de l’eau propre (dont le niveau est au plus bas). C’est le cas. Ça sort d’un petit tuyau sale qui traine à côté des poubelles. Su n’est pas là, et l’eau semble propre, donc on rempli (après avoir envoyé un des enfants, pieds nus et en haillons, demandé l’autorisation).

Tout en remplissant les réservoirs, je remarque un petit caniveau en pente douce, juste à côté du bus, qui file vers une bouche d’égout. Le bonheur ne tient a pas grand chose en camping-car. On en profite donc pour ouvrir toutes les vannes d’eaux usées.

Pour ceux qui doutent encore, la vanne des toilettes est bien celle du milieu...

On recommencera l'opération une petite semaine plus tard. Je ne sais pas si c’est l’odeur qui les a averti, mais un pompiste me dit qu’on ne peut pas faire ça ici. Je revois alors Gerard Jugnot dans les “Les Bronzés font du ski”, avec sa réplique bien connue : “Heu... J’fini là ?”

24 mars 2015

On le surnommait affectueusement “l’handicapé” avec son plâtre et ses grosses béquilles.

On l’appellera désormais amoureusement “le lépreux”, avec son pied noir tellement il est sale, sa peau séchée en écailles, et son mollet fondu.

On le passera à l’alcool à brûler le soir même (son pied, pas Luno).

Luno était fou de joie d’enlever enfin son plâtre, mais déchante quand le docteur lui demande de marcher encore un mois avec les béquilles.

Et moi je boue légèrement quand le docteur insiste lourdement et me demande 3 fois si j’ai bien compris. Moi, que ma femme surnomme “le Docteur”... Un comble ! Je m’appliquerai donc à faire marcher Luno avec une seule béquille pendant un mois.

Satanée porte de séparation... Elle me hante depuis plusieurs mois, mais notre départ se rapproche, et il faut absolument que je m’y mette.

Par bonheur, le frère de Su a quelques outils forts utiles : scie sauteuse, pistolet a clou, et une grande table de travail. Je me remets donc au boulot, par une chaleur écrasante dès le matin. Il doit faire facilement 40 degrés au soleil, et 36/37 à l’ombre. Je mets donc du temps à finir cette porte.

Le défi technique étant une grande largeur à fermer, de façon temporaire mais solide, sans abimer l’équipement en place, pour pas cher, léger et ré-utilisable... Voilà voilà...

Comme souvent, ce qui prend du temps est de trouver ses marques (au sens propre et figuré) dans les magasins, et les produits qu’on connaît.

De l’eau, de l’eau et encore de l’eau. Voilà en quelques mots comment définir Songkran, cette fête religieuse saluant l’arrivée de la saison des pluies. Aujourd’hui, c’est surtout bataille au pistolet à haut dans toutes les rues. Le top étant de charger son pickup avec deux énormes bassines d’eau, mettre des sacs ou des pains de glace à l’intérieur, et rouler doucement pour arroser tout le monde... C’est bon enfant et très sympa. L’eau rafraichit sous cette canicule. Quelle bonheur d’être trempé ! Jusqu’à ce que l’orage si fêté arrive, avec son ciel gris et ses trombes d’eau. Et tout à coup, on rêve de bons habits secs au coin du feu...

Le Club des Gros Bides.

Des mois de travail et des hectolitres de bière pour parvenir à ce résultat. Cela dit, je suis déjà marié, j’ai 3 enfants, donc je peux me laisser aller maintenant.

07 avril 2015

Avec du temps de rab’ avant le départ, on s’organise une petite virée à 9 vers Phangnga et Krabi. Nuit a l’hôtel, mais histoire de ne pas trop dépenser, on remplit le frigo pour faire tout nos repas dans le bus. Bon d’accord. Su a assurer sur ce coup,

J’en ai rêvé, Ton l’a imprimé.

Comme d’hab’, j’ai beaucoup réfléchi, hésité, tergiversé... Et comme d’hab’, c’est 3 jours avant de partir que je me suis finalement décidé à imprimer cette carte du monde, où on marquera nos trajets.

C’était surtout une question de coût, car ce n’est pas gratuit.

Mais ça rend super bien.

Pas facile a coller cet autocollant, car c’est du spécial “wrapping” pour les voitures, avec la particularité d’épouser les formes, donc d’être facilement déformable si on tire un peu trop dessus.

Ton a passé une journée entière à imprimé, jusqu’à 2h00 du mat’, puis enchainé sur la pose toute la journée le lendemain jusqu’au soir 21h30... Mille mercis Ton, surtout quand on a su en fin de journée que le bateau n’avait plus de place, et qu’on partirait 3 semaines plus tard...

On commence par “James Bond Island”, ou comment tourner un rocher en manne financière, grâce à 2 minutes de films tourné il y a 30 ans. Heureusement d’ailleurs qu’il y a un panneau avec le nom de l’ile et le fameux rocher en arrière plan. Se prendre en photo sans ce panneau est bien sur complètement dépassé.

Le plus drôle, c’est que dans ce décor naturel, avec une charmante petite plage, on trouve des marchands de “souvenirs”, vendant surtout des objets à la mode : lunettes de soleil,  casquettes, étuis étanches pour smartphone (un best-seller !) et l’incontournable “selfies-stick”, encore plus best-seller, qui permet de se prendre en photo avec plus de distance. Quelle époque ! (moi, ce que j’ai s’appelle une rallonge photographique, achetée bien avant qu’on lui donne un nom anglais)

13 avril 2015

14 avril 2015

19 avril 2015

23 avril 2015

On enchaîne par un petit tour en canoë de 30 minutes, qui passe dans une cave. J’imagine que ça doit être plutôt sympa et calme, mais je passe mon tour. A l’assise inconfortable les fesses dans l’eau et la tête au soleil, je préfère la position allongée sur un banc, au frais et au sec.

Les enfants ont apprécié, moi aussi.

23 avril 2015

22 avril 2015

30 mars 2015

La visite d’un lieu surpeuplé de singes a été un must, pour petits et grands.

Milo a eu la chance de tomber sur un singe très sympa qui lui a offert un bout de pain de mie. Il a même pu frôler ses petits doigts noirs (Milo).

Les nombreux chiens présents n’étaient pas en reste, mais eux étaient beaucoup moins intéressés par les bananes. Cela dit, je crois que les singes en avaient leur claque des bananes tendues jour après jour par les touristes...

Bien sûr, l’attraction première n’était pas les singes, mais l’immense statue de bouddha couché dans une énorme grotte naturelle. Que je ne mets pas en photo ici (cf. Google..). J’ai préféré cette photo de machine à prophétie. Pour quelques bahts glissés dans la machine, les petites leds s’allument en tournoyant, version plus compacte de la roue de la fortune. Et finissent par s’immobiliser sur un chiffre. Il n’y a alors plus qu’à prendre le petit papier correspondant, à droite en Thai et à gauche en anglais. Plutôt bien fait. Je ne révélerais pas ici, bien évidemment, le contenu de la prophétie...

Une photo que j’aime particulièrement, et qui me fait poser à chaque fois cette question existentielle : qui du panneau ou des graffitis a commencé le premier. Je remarque au passage que nombre de graffitis sont russes. J’en déduis que les russes, qui ont parfois beaucoup d’argent et peu d’éducation, ne savent lire ni le Thai, ni l’anglais.

On arrive enfin à Krabi. Après une nuit bien méritée dans un petit hôtel avec grande chambre mais chasse d’eau des toilettes incompétente (plutôt mal venu après une longue journée à rouler...), on réserve un bateau pour faire un tour dans la baie et les eaux aux alentours, attraction principale du coin. Faute de budget, on prend un “long tail” (“grande queue”, qui ne fait bien sûr que référence à la façon dont l’hélice est montée très loin sur une grande perche en fer), bien plus sympa cependant que les speeds boats. Le premier arrêt est un endroit paradisiaque : deux petites iles reliées par une bande de sable, en pleine mer, avec une eau translucide tout autour. Et pleins de touristes, comme moi, juste dessus. Il faut toujours prendre un peu de recul pour admirer un tableau, mais là je ne l’avais pas...

23 avril 2015

Voila le clou de la visite : ma femme qui flotte dans l’eau. Je ne sais pas qui de Su ou des poissons étaient les plus heureux. La première de voir tout le succès qu’elle avait, et les seconds de pouvoir manger leur pain quotidien. Car c’est vrai que c’est assez magique : il suffit de balancer un bout de pain pour voir une myriade de poissons se précipiter dessus et nous entourer complètement. Heureusement, il n’y a qu’eux. L’eau est transparente, chaude à souhait. Et ça fait une bonne coupure avec la chaleur sur le bateau.

On continue la visite. Les enfants adorent ce type de bateau, et ça donne de chouettes photos avec l’adorable petite cousine Baytong.

Les enfants, chacun à leur tour, auront aussi le privilège de s’assoir juste à côté du gros moteur de camion, bruyant à souhait, pour piloter le bateau. Le gars est super sympa, et les laisse à la barre, sous sa supervision bien sûr.

Dernière étape, et non des moindres : une superbe plage, sertie entre deux falaises. Un vrai bout de paradis, avec curieusement, que quelques bateaux et une petite dizaine de touristes à faire une pause. L’endroit a tout pour lui : sable blanc, fin. Mer transparente. Petits poissons pas loin. Falaises tout autour. Abrité de la mer. Végétation tropicale. Le paradis. On mange, grâce au pique-nic préparé par Su, et les enfants retournent aussitôt à la mer. Ils nagent une bonne cinquantaine de mètres, juste en dessous de petites échelles de cordes accrochées à la falaise, et qui permettent, non sans difficultés, de se hisser à plusieurs mètres au dessus de l’eau pour un saut a sensations. Tous les enfants adorent, mais heureusement qu’ils ont pris avec eux les vestes de sauvetage, car la fatigue gagne...

23 avril 2015

Ils étaient partis la fleur au fusil, frais comme des gardons, sous un soleil de plomb. Ils sont revenus épuisés, dormant à même le bordel trainant au fond du bateau, sous une belle averse qui fait rapidement regretter le soleil de plomb.

Une superbe journée en tout cas, riche et bien remplie.

23 avril 2015

24 avril 2015

24 avril 2015

24 avril 2015

24 avril 2015

24 avril 2015

THAILANDE 02

menuMenu.htmlMenu.htmlshapeimage_13_link_0
Thailande_3.html
Thailande.html

Le lendemain, départ pour la “Piscine d’Emeraude”.

Comme d’hab’, on mange d’abord dans le bus, une fois arrivé sur place, pour éviter que les enfants ne craquent sur les nombreux stands de brochettes et autres plats succulents pas loin du parking. On prend quelques provisions de boissons et de bière surtout, et nous voilà partis. L’entrée est payante et chère pour les petits blancs, et beaucoup moins chère pour les yeux bridés. Si il n’y avait que ça... Il est aussi interdit d’amener de la nourriture et des bouteilles (eau uniquement), et l’alcool est interdit ! Pas plus mal cela dit, car le site sera exempt d’ordures, plutôt rare en Thaïlande. Le coup le plus dur est la bière, glacée, que l’on doit abandonner sur un portique en bois avec des grands clous, pour les nombreuses personnes prisent de court comme nous.  Les reverra-t-on a la sortie ? (oui). Apres 1,4km de marche forcée dans la jungle, on arrive enfin sur une piscine naturelle, à l’eau verte émeraude. Sympa, sauf les pierres ultra-glissantes aux abords. Bien sûr, je me casse la gueule, tombe un peu sur le dos mais me relève vite, avec un sourire jaune forcé de circonstance. Les enfants s’amusent bien avec un toboggan naturel. C’est sympa.

Apres toutes ces émotions, on profite quelques jours d’une villa avec piscine, grand luxe, que l’on peut avoir gratuitement. Toute la maison est climatisée, et ma foi, on en profite par ces températures extrêmes. Ca fait du bien : grand, propre, frais, avec deux belles chambres et piscine attenante. Ca fait aussi certainement une coupure à la belle-famille, chez qui on squatte depuis fort longtemps maintenant.

Cerise sur le gâteau : le petit-déjeuner préparé et servi dans la maison par le personnel. Mieux qu’à l’hôtel ! Y’a juste a mettre les pieds sous la table.

25 avril 2015

Histoire d’occuper nos journées oisives, on s’était mis en tête d’aller à un aqualand à une cinquantaine de kilomètres de la maison.

La première tentative avait vite avortée : je ne sais pour quelle raison, le disque d’embrayage s’était complètement “relâché”, m’obligeant à plafonner à 40km/h. On appelle le garage, qui nous conseille de revisser un boulon sous la caisse. Je m’exécute, mais n’étant pas pro, je ne sais pas dans quel sens vissé, et je ne suis même pas sur de ce que je fais... Ca ne change d’ailleurs rien. On décide de revenir à la maison, puis je file au garage. Un coup de clé à molette et le tour est joué... On partira demain.

Le lendemain, rebelote !

Cette fois-ci c’est la clim’ qui ne marche plus. Apres 10 minutes de route, mon voyant de surchauffe du moteur d’allume, avec alarme sonore tonitruante. Je stoppe d’urgence sur la bas côté de la route. J’ouvre le capot et là, le désastre... Deux courroies ont cassé ! Une qui fait tourner le compresseur de la clim’, et une autre plus importante qui fait tourner le ventilo du moteur. Incompréhensible... Et franchement galère. Ton appelle un de ses potes, qui arrive en voiture. Ils partent acheter une courroie, une gageure en ce dimanche... Ils trouvent, mais pas la bonne taille. Retour au magasin. Cette fois-ci c’est la bonne. Et je suis tout fier de pouvoir changer les courroies tout seul (heureusement, faciles d’accès).

On repart, tout marche, même la clim’...

Et vu les tracas et l’annulation de dernière minute de la veille, on décide de se faire un aqualand plus près, mais surtout bien mieux et moins “local” que le premier initialement prévu, et bien sur plus cher. On ne le regrettera pas !

Voila donc l’aqualand tant mérité. Avec toboggans franchement sympa, dont un flippant où j’ai eu l’impression d’avoir été à 2 doigts de passe par dessus bord (un genre de grand mur incliné sur lequel on arrive à toute vitesse, et où on est censé repartir en arrière après être arrivé bien haut). Ca me refroidit un peu, mais les autres sont moins flippants. Une superbe journée aussi, avec les cousins/cousines.

26 avril 2015

01 mai 2015

01 mai 2015

Photos de famille : Su, Ton son frère, et Baytong sa fille.

01 mai 2015

01 mai 2015

25 avril 2015

27 avril 2015