Donc me voila au garage, pour une ultime révision/réparation...

Au programme cette semaine : changement du disque d’embrayage, et changement de toutes les courroies, plus bien sûr des petits extras par ci par là. L’accès au disque d’embrayage n’est pas facile, c’est le moins qu’on puisse dire. Mais celui-ci s’avère en relativement bon état, et de...

... toute façon, impossible de trouver une pièce de rechange, même sur Bangkok. Les camions/bus Hyundai sont inconnus en Thaïlande.

Vient le tour des courroies. On décide de les changer entièrement, même celles changées récemment. La marque en Thaïlande semble un peu plus sérieuse que celle qu’on avait acheté au Cambodge. Pour éviter d’être embêté la prochaine fois, on achète même un jeu complet de rechange ! Le garagiste me soude en plus des roulements en inox, censés tendres ces courroies et éviter qu’elles ne vibrent trop. Celles de la clim’ ont une fâcheuse tendance à claquer, et le gars n’a pas trouvé la cause. Plus un bout de grosse durite remplacé, plus...

Voila, déjà le 8 mai. Que le temps passe vite... C’est donc l’anniversaire de notre petit Milo chéri. On fait ça dans une villa sympa, toujours avec piscine, et toujours gratuite. On invite la famille, et des amis de Su qui ont des enfants, qui se portent d’ailleurs tous très bien à force sans doute d’enchaîner les anniversaires avec gâteaux et coca...

La famille de Ton est au grand complet, et Mimi reçoit un beau paquet de petits biftons, toujours plus facile à emporter qu’un doudou grandeur nature. La piscine est pleine, ça piaille, ça gueule, ça joue bien en tout cas !

04 mai 2015

Le jour du grand départ du bus arrive. Entre un énième tri de nos affaires (on en a toujours trop, mais comme on l’a, autant le garder...), le tri à faire pour vivre pendant 3 semaines sans le bus, les papiers à ne pas oublier à l’intérieur, tout ranger pour éviter que ça se casse la gueule à la moindre grosse vague, les 2 bouteilles de gaz à laisser sur place pour des raisons de sécurité (bidon, rien ne sera vérifié!), la porte en kit à faire tenir dans le bus sans la monter tout de suite... et tout le reste... les derniers jours sont bien remplis. Avec toujours cette envie de tout avoir avant de partir, d’acheter ce qui nous manquerait (un nouveau short pour moi) une fois sur place, car la Thaïlande est sans doute bien moins chère que l’Australie. On aurait du gamberger un peu plus et faire le plein de bière, ne serait-ce que ça...

04 mai 2015

L’inspection sanitaire me fout les chocottes. Pour l’intérieur, pas trop de soucis : on n’a pas encore vraiment vécu dans le bus, et il est flambant neuf de ce côté-là. Avec un bon ménage de Su, et toutes les denrées alimentaires virées (putain quelle erreur !), ça devrait passer.

Donc je m’attelle à nettoyer le dessous de caisse, qui par endroit joui d’une sacrée couche de protection naturelle. Une écorce bien solide de graisse et de terre, que j’attaque d’abord à la spatule. Mais l’exercice n’a rien d’une sinécure : je n’ai rien pour surélever le bus, et il ne me reste qu’une quarantaine de centimètres pour me faufiler dessous et travailler. Plutôt harassant, surtout que je m’en prends sur la gueule de temps en temps, que mon petit support en plastique ne bouge pas avec moi et que je me retrouve tout le temps le dos sur les pavés en ciment... Le résultat n’est pas hyper convaincant, mais c’est toujours mieux que rien.

08 mai 2015

11 mai, jour du grand départ. On a pris un peu de marge pour le voyage, pour arriver au minimum 3 jours avant le départ du bateau, comme conseillé.

Ca me fait plaisir de reprendre le volant, et faire ce grand voyage. Je serre un peu les fesses toutefois, en espérant qu’on n’ai pas de pépin technique. La route est relativement bonne, on roule bien, mais pas super vite. Arrêt diner obligatoire a Chumpon (voir les épisodes précédents), vers 21h30. On se fixe d’aller au moins jusqu’à Hua Hin avant de s’arrêter pour dormir.

Oui mais Hua Hin c’est loin, il fait nuit et je commence à sentir la fatigue. On guette les panneaux sur les côtés de la route pour dégotter une petite auberge pas chère. On en voit une, demi-tour de circonstance, on s’enfile sur une route déserte, et on continue à rouler quelques temps. Le premier hôtel est un “Motor Inn”, endroit idéal pour amener sa maitresse et cacher sa voiture derrière un lourd rideau juste devant la chambre, pour des parties d’échecs endiablées. Le second est fermé. Le troisième aussi, le quatrième est plein, et le cinquième sera le bon... Un petit “resort” tout simple, avec la clim’, qui s’avère être à 30 mètres d’une plage déserte . Très sympa, dommage...

08 mai 2015

10 mai 2015

11 mai 2015

La nuit ne fut pas mauvaise, et le petit dej’ est bienvenu, même si il faut être peu regardant sur la qualité de la tranche de jambon et de la saucisse orange servie...

10 mai 2015

12 mai 2015

THAILANDE 03

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THAILANDE 03

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Après toutes ces heures derrière le volant, je fini par voir le bout de la route. Et ce n’est pas qu’une expression. De Bangkok jusqu’à 10 km avant Laem Chabang, on roule sur une autoroute surélevée ! Une bonne centaine de kilomètres à rouler sur un pont, ça file bien ! Je me rappelle avoir fait ce parcours en 1997, en voiture, sur une semi-autoroute déjà bien encombrée, en état juste correct, avec ma conductrice n’hésitant pas à doubler par la gauche, sur la bande d’arrêt d’urgence, et à foncer a 130km/h dès qu’elle pouvait, là où moi j’aurai plafonné à 80... On avait mis au moins 4 heures si je me souviens bien, contre à peine 2 heures aujourd’hui.

“Laem Chabang Port” ! Voilà ! On arrive, et ça me fait doublement plaisir. La route a été longue, tout de même, et ce port signifie le départ vers l’Australie, le départ de l’aventure, le grand saut. Donc une excitation palpable !

Arrivés vers 16h00, on en profite pour faire un tour dans le port, et faire un peu de repérage. C’est grand, avec beaucoup de gros camions partout. Le repérage effectué (pour pas grand chose, mais c’est mieux que rien...), on se prend une petite chambre d’hôtel, après avoir encore une fois tenté un “Motor Inn”, perdu dans la savane, qui s’avère encore et toujours être un Baise Inn. Pas l’endroit idéal pour dormir avec Su (...). On fini par trouver un hôtel, à l’accès peu aisé pour notre bus. Le lendemain, on se pointe au Bureau des Douanes, mais stupeur : c’est un jour de congé, et personne ne bosse, excepté quelques employés, d’astreinte certainement, qui en profitent pour... ne pas bosser. Résultat, une bonne journée de perdue, et il faudra booster demain pour les papiers.


Perdue pour perdue, autant en profiter aussi. On prend un taxi pour se rendre a Pattaya, la station balnéaire  du tourisme sexuel par excellence il y a 20 ans. Je n’aurais (mal)heureusement pas le temps de profiter de ces atouts-là, mais on s’offre un bon déjeuner de fruits de mer, en bord de mer, arrosé très généreusement de bière, qui m’a fait défaut pendant 2 jours. Fait intéressant : les stations services sur les grands axes ne vendent pas d’alcool. Le ventre bien tendu et la tête bien légère, on se promène tranquillement dans un Pattaya méconnaissable, hyper développé, et qui me semble a perdu de son charme d’antan. Mais la “walking street”, lieu de perdition pour hommes mariés, n’est finalement pas désagréable. La rue est large, et les vendeuses charmantes. C’est même plus sympa que Patong, qui fait encore plus usine qu’ici.

Histoire de rentrer en contact avec la population locale, on va boire une bière dans un gogo bar à l’ambiance “hôtesses de l’air”. C’est une bonne idée, les danseuses ont été bien choisi, et le show est propre : pour quelques billets, on peut savonner une fille... Une bonne idée à refaire un jour avec Su...

12 mai 2015

12 mai 2015

Voilà, le jour J est là. On est affuté comme des bêtes, prêts à bondir. Petit dej’, puis séance photocopie où on copie tout les papiers qu’on a en au moins 5 exemplaires... On prend d’assaut le Bureau des Douanes, sous une grosse pluie... et on attend. Pas trop compliqué, mais il faut la signature du patron, qui n’est pas encore arrivé. Et on attend encore. Longtemps. Jusqu’à ce que Ton aille gentiment redemandé si le patron est enfin arrivé, et qu’il insiste gentiment, et que l’employé s’aperçoit que le papier avait déjà été signé depuis belle lurette...

13 mai 2015

On se rend maintenant à la Porte 3, où se trouve le bureau censé contrôler les papiers et le véhicule, après la douane. Papiers, photocopies... Un gars part voir tout de même si les papiers correspondent bien au véhicule. Pas très compliqué encore une fois, mais notre cas n’étant pas commun, ça demande parfois un peu de patience. Et les employés sont tous agréables et très serviables, prenant le temps de nous expliquer la procédure. Un bon conseil en tout cas : avoir un smartphone avec une bonne batterie, doté d’une camera correcte, avec la 3G. Idéal pour “scanner” les documents et les envoyer sur le champ par email au prestataire principal, afin de ne pas perdre de temps.

Arrivé au bout de la procédure, avec tous nos papiers, nous passons enfin la porte du Terminal A5, “Namyong Terminal”.

Et c’est magique. On arrive au bout, sur l’immense quai-parking où sont garés tous les véhicules (neufs en général) près a embarquer, avec l’énorme cargo en arrière plan. Le nôtre se nomme le Jasper Arrow, mais est en tout point équivalent à celui-ci. Ce sont des cargos “Ro-Ro” (Roll-on Roll-off), où les véhicules sont conduits directement dans le bateau, par une armée de conducteurs habillés d’un uniforme blanc, gants blancs, casquette, filet pour les cheveux. Impressionnant quand ils emmènent un convoi de voiture : ils ont priorité, warning allumés, et se suivent en file indienne. Ce ne sera pas le cas avec notre bus, c’est sûr. Je demande tout de même si je dois laisser des indications pour la conduite de mon bus, et un gars me répond que les conducteurs savent tout conduire... Et je l’imagine bien, en voyant des gros camping-car américains tout neuf sur le quai, ainsi qu’une pelleteuse juste à côté de nous.

13 mai 2015

13 mai 2015

14 mai 2015

14 mai 2015

14 mai 2015

Le tarif du transport par bateau se calcule par mètre cube du véhicule, hors-tout. Pour nous, cela fait US$65/mètre cube, et nous avons 62m3. La personne venue vérifier les dimensions de mon bus nous conseille gentiment de rabattre les rétroviseurs, qui mine de rien peuvent ajouter plusieurs mètres cubes pour rien. Je m’exécute, mais ceux-ci sont tellement serrés, qu’il m’est impossible de desserrer les boulons pour les rabattre. Je décide donc de les enlever. 4 écrous qui me prendront beaucoup de temps et d’énergie, heureusement aidé par Ton et les employés du port, qui nous prêtent leur voiture en lieu d’échelle...

Ce contrôle passé, il ne nous reste plus qu’à tout ranger à l’intérieur, et faire un dernier ménage.

Su s’occupe du nettoyage final, pendant que j’installe la porte. Tout ça sous une chaleur étouffante, et une humidité plus qu’élevée, dans un espace réduit et clos... Le rêve !

Là où on enrage un peu quand même, c’est pour les bouteilles de gaz qu’on aurait pu garder, et pour le plein d’essence qu’on aurait pu faire. Il était recommandé, pour des questions de sécurité, de ne laisser qu’un fond de réservoir, juste suffisant pour embarquer et débarquer le véchicule... Rien ne sera contrôler, et on y perd au change...

Je suis très fier de mes portes, qui se montent très facilement. Et un peu moins de mon bide, que je n’avais pas encore vu de profile de cette façon. Va falloir que ça cesse !

Je retire tout ce que je peux du poste de conduite, ayant en tête les histoires de vol lors de traversées. Les supports du GPS et de mon iPhone, ma caméra de bord, tous les câbles correspondants... Bref, tout un petit bordel que je mets en vrac au fond d’un sac plastique, le tout balancé sur mon lit... J’hésite pour l’autoradio, mais je sens que ça va être une sacrée galère à enlever, avec un enchevêtrement de fils non-standard. Et puis c’est un vieux modèle à cassette, 24V, Hyundai, et je doute que ça rapporte beaucoup au marché noir...

Su avait intelligemment rangé le plus de choses possibles, initialement sur les étagères, dans le coffre à gaz.

On recouvre le siège conducteur et passager d’un crama, histoire qu’ils ne soient pas salis.

14 mai 2015

Je photographie tout dans le bus, histoire de voir ce qui aurait pu bouger, et ce qui serait éventuellement volé...

Une fois tout fini, la porte en place, et le nettoyage fini, Su vide une demi-bouteille aérosol d’anti-moustique, histoire d’anticiper un peu le contrôle sanitaire en Australie.

Tout est propre et nickel. On ferme la porte de partition. Dernières vérifications, dernières photos... On espère ne rien oublier...

Je verrouille les coffres, mais laisse la porte du bus non verrouillée, avec la clé sur le contact. Je flippe un peu : la commande d’ouverture de la porte du bus doit rester en bas (fermée), sous peine de vider la batterie, même lorsque le coupe-batterie est enclenché. Je décide d’enlever le fusible correspondant, pour éviter toute mauvaise manipulation. Tout est bon, on retourne à l’hôtel. Le bus partira le lendemain soir...

Mais dans la soirée, je gamberge pas mal. Bêtement, j’ai laissé le bouton-poussoir de la porte enclenché, ce qui fait que la porte est juste tenue fermée par frottement. Comme une porte de maison sur laquelle on aurait scotché la poignée vers le bas : rien ne la retient...

14 mai 2015

Si le bateau tangue trop, la porte risque de s’ouvrir, et de rester ainsi pendant les 15 jours de la traversée. Pas idéal. Le matin, je me résous tout de même à faire un saut juste avant de partir pour Bangkok, histoire de mettre un coup de clé dans ce bouton-poussoir. La porte sera tenue bien fermée, et il suffira d’enfoncer le bouton pour l’ouvrir. Je me sens mieux. Par acquis de conscience, je teste le démarrage... et là, sueur froide : le moteur ne démarre pas ! Rien. Quequette zobe. Pourtant l’indicateur de batterie n’est pas à zéro. Réflexions rapides. Seule explication : le fusible. Je le remets, le moteur démarre, je respire ! Voila, j’ai éviter bien des galères futures, pour moi et ceux qui doivent conduire le bus... Je mets un petit papier en Anglais et en Thai, indiquant de ne surtout pas toucher à la commande d’ouverture... Devant toutes ces sueurs, froides et chaudes, on décide de garder notre taxi pour aller à Bangkok, et de zapper les transports en communs sous 40 degrés. On le mérite un peu quand même...

14 mai 2015

14 mai 2015

14 mai 2015

14 mai 2015

14 mai 2015

14 mai 2015

Petit séjour rapide à Bangkok, sur le retour vers Phuket. Comme on n’a rien de particulier à acheter, on parcourt Siam Paragon de long en large. Aucun film intéressant à l’affiche. On flâne. Su retrouve ses copines, toutes accros de “Line”. La photo se passe de commentaires... Bon OK, elles avaient bien papoté pendant le repas, mais ça devient incontournable de poster ce que on mangé apparement...

23 mai 2015

Premier vol Phuket-Kuala Lumpur sans problèmes, excepté une séquence de 3 trous d’air franchement impressionnants, jamais vécu jusque là. Ça me donne un peu les chocottes. Bêtement, je repense au crash d’Air Asia, et je pense que mes voisins, Malaysiens apparement, ont aussi ça en tête, car ils ont l’air franchement tendus. Je suis assis tout seul au fond de l’avion, et Su et les enfants sur 2 rangées vers l’avant. Aucun soucis, les enfants sont grands, et Su dormait.

On arrive à Kuala Lumpur. Il fait un peu chaud dans l’aéroport, et je me mets en marcel, qui me va plutôt bien quand je suis un peu penché de face, mais beaucoup moins de profile...

On se fait un petit déjeuner dans l’aéroport. A part Milo qui a craquer pour un hamburger payant dans l’avion, on a tous la dalle.

On est assis depuis 5 minutes dans la salle d’embarquement quand j’entends mon nom dans les haut-parleurs. Je pars avec la police de l’aéroport (qui ne paie pas de mine) qui me demande de les suivre. Je revois dans un flash la scène du film “Welcome in New York” où Depardieu/Strauss Khan se fait interpeller juste en entrant dans l’avion... Ça me fait froid dans le dos... OK, j’étais souvent en caleçon quand les femmes de ménages passaient dans la villa, ou venaient faire le petit déjeuner... Mais rien de plus... Ou bien mon marcel a été considéré comme une outrance dans ce pays musulman ? C’est en fait le pistolet pneumatique à bille (jouet de Milo), qui était passé à l’aéroport de Phuket avec une déclaration à l’inspection, et qui ne semble pas passer ici. Voila, aucune autre solution que de l’abandonner ici... Le policier se la joue un peu, me disant que normalement c’est la prison, mais comme je viens de Phuket et que je n’ai donc pas embarqué a Kuala Lumpur, ça passe. Mouais. Je remonte donc, et on embarque.

30 mai 2015

02 juin 2015

02 juin 2015

02 juin 2015

De retour à Phuket, il nous reste donc 2 bonnes semaines à tirer... Pas le pire endroit pour tuer le temps... On se la coule douce, le petit-déjeuner toujours préparé et servi le matin (je finirai même par m’en lasser, c’est dingue ! Préférant faire moi même mon petit dej’, tout simplement). Piscine, un peu de CNED, télé, Youtube, plage, bière... Je fais aussi le plein de films téléchargés en toute légalité sur internet, profitant du wifi gratuit et du bon débit de la maison.

Dernier repas d’une famille moderne, en phase avec son époque, chacun devant son ordinateur ou sa tablette, mais sur la même table, convivialité oblige...

Vient l’heure de faire les bagages pour de bon. On n’avait pas pris beaucoup, mais tous les accessoires annexes prennent une place folle comparé aux vêtements. Et on essaie de maximiser au mieux nos 40 kg de bagages en soutes payés à l’avance (Air Asia oblige...)

Dernière photo de famille avant de partir. Ils sont tous venus, et ça nous fait super plaisir, surtout qu’ils ont du sécher l’école pour ça...

On était arrivé bien à l’avance, anticipant les 45mn de voiture pour aller du sud de Phuket, où nous étions, à l’aéroport. On s’enregistre sur les bornes Air Asia. Ça a l’air tout simple, mais ça plante au bout de 5 minutes. On re-essaie une autre borne, ça re-plante. Voila, c’est le genre de truc qui m’agace, quand ce qui est censé nous faire gagner du temps nous en fait perdre. On se rend donc au guichet “humain”. C’est un peu long, et rebellotte, la fille n’arrive pas à enregistrer Milo... On ne sait pourquoi. Le temps passe. Elle fini par trouver la solution, mais il nous reste juste 30 minutes avant l’embarquement. On avait vu juste...

Le deuxième vol se passe très bien. Il y a plus de place pour les jambes que ce que je pensais, et je suis assis avec Su sur la rangée du milieu, avec un siège vacant entre nous, idéal pour mettre notre petit bordel d’ordinateurs, passeports, bonbons, chips et cookies. Les enfants sont comme des coqs en pâte, tous les trois ensembles, avec leurs ordinateurs, et leurs films téléchargés a l’avance. Car chez Air Asia, par d’écran intégré au siège... Les repas commandés sur internet ne sont pas exceptionnels. Heureusement que j’ai des Haribos... J’arrive à dormir un peu, Su beaucoup...

On arrive enfin sur l’Australie, et l’atterrissage est magique : je vois enfin le sol que j’ai rêvé de fouler depuis si longtemps !

16 mai 2015

30 mai 2015